Boulimimies et fringales

Boulimies et fringales – psychologiques ou physiologiques ?

 

Trop de gens pensent que boulimies et fringales sucrées sont d'origine psychologique. Cette vision est inexacte, simpliste et en réalité complètement fausse.

Tout d'abord, la consommation de sucre induit la production de dopamine : neurotransmetteur associé au plaisir. En outre, le sucre nous reconnecte avec des états de bien-être, de satisfaction ou de récompense, imprimés dès l'enfance. L'aliment gras et sucré a alors a un effet antidépresseur physiologique et non psychologique !

Nos rythmes de vie sont aussi impliqués. Le stress et les tensions nous forcent à nous alimenter, d’une manière irrégulière, espacée et rapide. Rester à jeun trop longtemps entre chaque repas, en situation de stress, soutenu par des excitants comme du café sucré ou du chocolat, va induire un rappel de sucre inexorable auquel le corps s'accoutume, favorisant la répétition de faims incontrôlables.

D'autres pièges existent, comme l'usage de sucre « 0 » et produits  « diet » contenant le « terrible » aspartame. En faisant illusoirement croire  au corps qu'on lui apporte du sucre, on crée un besoin rebond de sucre, de plus en plus irrésistible ; car le corps exige ce nutriment et non son goût passager. A nouveau, cette fringale pour des produits sucrés, induite par les produits « diet », est purement physiologique et non pas psychologique (la plante Stivia a un goût sucré mais ne provoque aucun de ces effets ! Au contraire elle freine  les hypoglycémies).

Il est donc inutile d'épiloguer ou même de culpabiliser. Lorsque que la volonté se heurte aux résistances profondes et occasionnent une prise de poids, j'associe NUTRITION et THÉRAPIES NATURELLES ce qui permet d’équilibrer l'organisme et de surmonter les difficultés.